Portrait: Mme Marie Grimault, notre doyenne!

Mme Marie Grimault, doyenne de l’Amicale, vient de fêter son 97 ème anniversaire. A cette occasion, les reporters de l’association sont venus lui rendre visite, chez elle où elle réside depuis presque toujours. Ce fut le moment de lui demander de nous parler de ces longues années de vie mais aussi de son implication à l’Amicale et des nombreuses activités de notre association des années 1995 à 2010 !

Portrait d’une femme chaleureuse, enjouée et dynamique d’esprit, prés de qui les plus jeunes apprécient la disponibilité et le service aux autres !

Marie Tregis est née le 1er Juillet 1923 à La Pommeraye. Elle est l’aînée d’une famille de six. Son père était régisseur à la communauté de la Providence de La Pommeraye et sa mère était couturière. Avec malice, elle précise « mon père n’a jamais laissé entrer l’armée d’occupation dans les locaux de la communauté, arguant du fait qu’il y avait le typhus » !

Marie a épousé René Grimault, un garçon de La Pommeraye. Déporté du travail en Allemagne, René a vécu les bombardements de Dresde en 1945. Plus tard, il est devenu jardinier à la communauté de La Providence, puis maçon, responsable d’une conserverie familiale et employé agricole. « Vous savez, il s’occupait du syndicat et faisait déjà dans le social ! »

Renée et Marie ont eu 2 enfants et 5 petits enfants.

Comme sa mère, Marie est devenue couturière et elle a exercé ce métier toute sa vie. « J’ai commencé avec des sacs à main en carton  ! Et puis à la maison Faure, où j’ai fait les retouches pendant 25 ans ! »

A 14 ans, Marie a appris le piano avec une religieuse institutrice. Et pendant 45 ans, elle a joué de l’harmonium et de l’orgue électronique à l’Église. « Vous savez, je m’amuse encore de temps en temps sur mon synthé » dit-elle d’un air joyeux !

Marie s’est aussi occupée de l’ADMR pendant de nombreuses années et du centre social où elle organisait des voyages !

Et puis, après le décès de René, en 1995, pour ne pas rester seule, elle a rejoint l’Amicale des Retraités de La Pommeraye. « Vous savez avant, je me considérais trop jeune » ! Et là bien sûr, elle y a pris des responsabilités au Conseil d’Administration. « L’ancien président René Charbonnier » y avait beaucoup œuvré. J’ai pris plaisir à travailler avec Fernand Esseul et Michel Bressollette. On y avait beaucoup d’activités : bien sûr le club du jeudi, de la gymnastique sur chaise avec Sarah, les marches avec Jean Ménard, les repas de l’Amicale, le bricolage pour les dames, mais aussi le tir à l’arc, le badminton, les bals et la commission solidarité avec Odette Gallard. On y faisait du bénévolat et des animations, des expositions, des rencontres avec les scolaires, le téléthon, des expositions de peintures, etc…Je me souviens aussi d’un très beau voyage de 15 jours à Saint-Jacques-de-Compostelle !

Et Générations Mouvement ? « La FARA, les aînés ruraux, on y était bien. J’ai de très bons souvenirs aux fêtes de l’Amitié au Lion d’Angers ! »

Et maintenant ? « Et bien j’ai toujours plaisir à venir au club du jeudi. Il faut venir me chercher mais j’aime bien ! Je joue au scrabble avec les amies. On y passe un bon moment ! J’aimerai bien que cela dure encore un peu … »

Et bien, nous souhaitons à Marie de bons et beaux moments, autour des siens, de ses amis et de ceux de l’Amicale !

Crédits: Marie-Luce, Dominique & Jean-Marie.

Le temps:

À peine la journée commencée et … il est déjà six heures du soir.
A peine arrivé le lundi et c’est déjà vendredi.
… et le mois est déjà fini.
… et l’année est presque écoulée.
… et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
… et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
et on se rend compte qu’il est trop tard pour revenir en arrière …
Alors… Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste…
N’arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent…
Mettons de la couleur dans notre grisaille…
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d’éliminer les « après » …
je le fais après …
je dirai après …
J’y penserai après …
On laisse tout pour plus tard comme si « après » était à nous.
Car ce qu’on ne comprend pas, c’est que :
après, le café se refroidit …
après, les priorités changent …
après, le charme est rompu …
après, la santé passe …
après, les enfants grandissent …
après, les parents vieillissent …
après, les promesses sont oubliées …
après, le jour devient la nuit …
après, la vie se termine …
Et après c’est souvent trop tard….
Alors… Ne laissons rien pour plus tard…
Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
les meilleures expériences,
les meilleurs amis,
la meilleure famille…
Le jour est aujourd’hui… L’instant est maintenant…

Nous ne sommes plus à l’âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

Crédits: un ami de l’Amicale

Charades:

Le poète de l’Amicale vous propose quatre charades sur le thème du « Covid19 »:

1ere charade:

mon premier: c’est la moitié du surnom d’un yéyé disparu

mon deuxième: ce que fait bébé après le biberon

mon troisième: c’est un pronom relatif

mon quatrième: un des savoir faire des marins


2ème charade:

mon premier: c’est la moitié de vingt

mon deuxième: est relatif à la météo

mon troisième: sert à couper du bois

mon quatrième: une conjugaison du verbe avoir

mon cinquième: c’est une ville Suisse


3ème charade:

mon premier: c’est un cube à six faces

mon deuxième: mot grossier

mon troisième: elle n’est pas grosse

mon quatrième: il ne dit pas la vérité


4ème charade:

mon premier: c’est un tronc humain

mon deuxième: il est liquide

mon troisième: la moitié d’une jeune fille

mon quatrième: ce qui nous maintient sur terre

mon cinquième: c’est un slave

Crédits: Jean-Marie